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À
l'image du logo de la municipalité, le mariage de la
montagne, de la rivière et de la plaine contribue à façonner des sites d'une beauté exceptionnelle.
En plus du principal attrait touristique qu'est le Parc régional
des chutes Monte-à-peine-et-des-Dalles, le lac Rocher,
importante nappe d'eau naturelle entourée de montagnes,
est très prisé par les villégiateurs.
Depuis quelques années, de plus en plus de résidants
s'y établissent en permanence.
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À
une heure de Montréal et de Trois-Rivières et
à 20 minutes de Joliette, Sainte-Mélanie offre
la possibilité de vivre en milieu rural tout en profitant
de tous les services de grands centres (école, bureau
de poste, caisse populaire, pharmacie, dépanneur, marché
d'alimentation). |
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Plusieurs
petites et moyennes entreprises se sont établies à
Sainte-Mélanie dont deux d'entre elles, le Groupe
Nadeau et Les Industries JSP inc. qui emploient plus de cent
personnes. |
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Le
gentilé Mélanien, adopté en 1986, a pour
base le prénom Charlotte-Mélanie Panet (1794-1872),
fille de Pierre-Louis Panet (1761-1812), seigneur d'Ailleboust
en 1800. Elle épouse, en 1814, Marc-Antoine-Louis Lévesque
(1782-1833), qui donne le terrain pour ériger la chapelle
en 1830. Ce nom évoque également sainte Mélanie
la Jeune (383-438), Romaine, qui, avec son mari, adopta l'école
de saint Augustin. À Jérusalem, devenue veuve,
elle se fait religieuse.
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Étant
donné que Sainte-Mélanie a été
formée à même une partie du territoire
de la seigneurie d'Ailleboust, concédée à
Jean d'Ailleboust d'Argenteuil (1694-1785), en 1736, l'endroit
a longtemps porté l'appellation de Sainte-Mélanie-d'Ailleboust.
De plus, on utilisait la dénomination Grand-Coteau,
parce que la localité est juchée sur une colline
et coiffée de bouquets d'arbres.
La fondation de la paroisse de Sainte-Mélanie remonte
à 1832, mais l'érection canonique ne se fera
qu'en 1861. La municipalité qui reprend sa dénomination
existe officiellement à compter de 1855. |
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