À 20 km environ au nord de Joliette, le territoire de Sainte-Mélanie constitue l'un des plus vastes de la MRC de Joliette avec ses 77km² de superficie. Arrosée à l'est et au nord par la rivière l'Assomption, la municipalité s'étend au pied des Laurentides et offre un excellent rendement pour l'agriculture et l'élevage des animaux.

Carte routière de Sainte-Mélanie (620 k)
Nom des rues et agrandissements (470 k)
Sainte-Mélanie dans Lanaudière (400 k)

 
 
À l'image du logo de la municipalité, le mariage de la montagne, de la rivière et de la plaine contribue à façonner des sites d'une beauté exceptionnelle. En plus du principal attrait touristique qu'est le Parc régional des chutes Monte-à-peine-et-des-Dalles, le lac Rocher, importante nappe d'eau naturelle entourée de montagnes, est très prisé par les villégiateurs. Depuis quelques années, de plus en plus de résidants s'y établissent en permanence.

 
À une heure de Montréal et de Trois-Rivières et à 20 minutes de Joliette, Sainte-Mélanie offre la possibilité de vivre en milieu rural tout en profitant de tous les services de grands centres (école, bureau de poste, caisse populaire, pharmacie, dépanneur, marché d'alimentation).
 
Plusieurs petites et moyennes entreprises se sont établies à Sainte-Mélanie dont deux d'entre elles, le Groupe Nadeau et Les Industries JSP inc. qui emploient plus de cent personnes.
 
 
 
Le gentilé Mélanien, adopté en 1986, a pour base le prénom Charlotte-Mélanie Panet (1794-1872), fille de Pierre-Louis Panet (1761-1812), seigneur d'Ailleboust en 1800. Elle épouse, en 1814, Marc-Antoine-Louis Lévesque (1782-1833), qui donne le terrain pour ériger la chapelle en 1830. Ce nom évoque également sainte Mélanie la Jeune (383-438), Romaine, qui, avec son mari, adopta l'école de saint Augustin. À Jérusalem, devenue veuve, elle se fait religieuse.

 
Étant donné que Sainte-Mélanie a été formée à même une partie du territoire de la seigneurie d'Ailleboust, concédée à Jean d'Ailleboust d'Argenteuil (1694-1785), en 1736, l'endroit a longtemps porté l'appellation de Sainte-Mélanie-d'Ailleboust. De plus, on utilisait la dénomination Grand-Coteau, parce que la localité est juchée sur une colline et coiffée de bouquets d'arbres.
La fondation de la paroisse de Sainte-Mélanie remonte à 1832, mais l'érection canonique ne se fera qu'en 1861. La municipalité qui reprend sa dénomination existe officiellement à compter de 1855.
 
 
Municipalité de Sainte-Mélanie